Tuesday, 26 April 2011

Les futurs avocats devront maîtriser la langue de Shakespeare



Muriel JASOR
Le Conseil national des barreaux (CNB), à l'initiative de la Commission de la formation professionnelle, a signé un accord avec ETS Global pour que les élèves des onze écoles françaises d'avocats puissent certifier leur niveau d'anglais grâce au test TOEIC. La raison ? Pour un avocat, être bilingue n'est désormais plus un atout, mais un prérequis. Et, dans un contexte d'internationalisation des affaires, les cabinets d'avocats recrutent de plus en plus de collaborateurs parlant les deux langues. « La maîtrise de l'anglais par les futurs avocats français est une priorité dans laquelle le Conseil national des barreaux a un rôle important à jouer», justifie-t-on du côté des avocats. Si une majorité de facultés de droit françaises proposent déjà des cours d'anglais, le CNB a choisi d'aller encore plus loin avec le test TOEIC, qui permet aux futurs avocats de bénéficier de la reconnaissance d'une référence mondiale des tests d'anglais. Plus de 5.000 entreprises internationales et plus de 2.000 établissements éducatifs européens utilisent cet outil d'évaluation, et 5 millions de personnes passent le test chaque année.
M. J., Les Echos